Les missions de la Région sont caractérisées par un rôle important joué en matière de développement économique, social et culturel. Les domaines d’action de la Région sont les suivants :
–> Le développement économique
C’est le domaine d’intervention principal de la Région, qui « coordonne sur son territoire les actions de développement économique des collectivités territoriales et de leurs groupements » (loi du 13 août 2004). L’action économique de la Région comprend notamment l’élaboration d’un schéma régional de développement économique (SRDE) et la définition du régime des aides économiques aux entreprises et la décision de leur octroi.
–> L’aménagement du territoire
C’est l’ensemble des actions publiques tendant à un développement équilibré des territoires et à une organisation de l’espace selon une conception directrice. Cela comprend notamment l’élaboration du schéma régional d’aménagement et de développement du territoire (SRADT) et du schéma régional de transport, la signature de contrats de projets entre l’État et les régions, la gestion des aérodromes civils et des ports non autonomes…
–> L’éducation et la formation
Outre la gestion des infrastructures des lycées et des centres de formation des apprentis, la Région est responsable du recrutement et de la gestion (notamment de la rémunération) des personnels non enseignant de ces établissements. De plus, la Région participe au financement d’une part significative des établissements universitaires et exerce un rôle de premier plan pour la formation professionnelle : elle « définit et met en oeuvre la politique régionale d’apprentissage et de formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle » (article 8 de la loi du 13 août 2004).
–> La culture
La Région a la responsabilité de l’inventaire général du patrimoine culturel, donc elle pourvoit à l’organisation et au financement des musées régionaux, la conservation et la mise en valeur des archives régionales.
–> La santé
Ce domaine d’intervention, peu développé auparavant, a été enrichi par la loi du 13 août 2004 notamment avec la possibilité de participer au financement et à la réalisation d’équipements sanitaires et d’exercer des activités en matière de vaccination, de lutte contre la tuberculose, la lèpre, le sida et les infections sexuellement transmissibles.
